dimanche 22 janvier 2017

The Red Pill - Une menace ou un message?



"The Red Pill" – Une menace ou un message ?

Samedi le 21 janvier, le film controversé "The Red Pill" était présenté au théâtre Rialto de Montréal.  Les groupes féministes ne souhaitaient pas que ce documentaire voit le jour et surtout, ne voulaient pas que le message passe.
                                                                                            
Article de Madame Sophie Durocher, Journal de Montréal :
 
« Je vous racontais que des féministes avaient tenté d’empêcher la diffusion du film à Ottawa, en Angleterre et en Australie. Je vous racontais que lors de la représentation à Ottawa, les spectateurs se faisaient traiter de nazis par les manifestants. »

Et voici ce que le groupe Facebook CLES-Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle ont pondu en collaboration avec une organisation de McGill.

« Contre les Machos au Rialto MRAs GO AWAY
NON À LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES
BOYCOTTONS LE THÉATRE RIALTO
(514) 770-7773 et (514) 268-7069

(NDRL : Du grand n'importe quoi!)

 
 
    


Je n’ai absolument pas vu ou entendu quoi que ce soit dans ce film, qui incite à la haine des femmes ou à la violence sous quelque forme que ce soit envers les femmes.  Pour ma part, je vois dans la réaction des féministes une alerte aux loups, violente et vicieuse à l’endroit des hommes.   Venant des féministes, ce n’est pas étonnant.  
                 

 Au grand dam des féministes et pour notre plus grand respect, Monsieur Ezio Carosielli, Président du Rialto, a signifié clairement sa position devant la hargne féministe.  Par son message clair, il a fait savoir que la présentation du documentaire aurait lieu, tel que prévu, démontrant ainsi son soutien à la démocratie et à la liberté d’expression.  De plus, une sécurité discrète mais très présente a été assurée, du début à la fin de l’événement.  Non seulement c’était très professionnel, mais ce fût grandement apprécié de la part de tous les participants.  En passant, c’était salle comble!

Toutes nos félicitations à l’équipe du Rialto pour leur ouverture et leur professionnalisme!

    

          

         "The Red Pill" est un film très bien documenté, structuré, par lequel nous sommes invités à suivre l’évolution de pensées de son auteur, Madame Cassie Jaye.  Au fil des rencontres qu’elle fait avec des hommes du regroupement pour les droits des hommes, le MRAs (Men’s Rignt Activist), Cassie Jaye nous fait découvrir sa propre découverte d’hommes sensibles, calmes, pondérés et… souffrants.

         Elle découvre la violence, le dénigrement, les abus et le désespoir que les hommes vivent dans une société où le féminisme agressif s’acharne à véhiculer une haine viscérale des hommes.  Un féminisme qui n’a plus rien à voir avec les droits des femmes, mais bien avec la haine du principe masculin dans son ensemble.

         Image à l’appui, nous y retrouvons des hommes confrontés à une réalité vivement et violemment niée par les mouvements féministes et tout bonnement ignorée par l’ensemble des gouvernements et services sociaux en place.

         Un documentaire à voir et à ENTENDRE.  Un film sur un sujet ultra-sensible puisqu’il dérange gravement une fausse image de pouvoir et de privilèges supposés de l’homme blanc, hétérosexuel et Occidental.  Une prise de conscience d’une grande portée sur le traitement profondément injuste et discriminatoire que subissent les hommes en général.

         Oui, les féministes ont de quoi avoir peur que cette vérité voit le jour.  Mais par leur manière d’agir, elles démontrent simplement que leur mouvement a traversé la ligne de l’égalité pour verser totalement dans l’opposé.

         J’ai rencontré sur place, Monsieur Benoit Perreault du CAFE (Canadian Association for Equality) https://en.wikipedia.org/wiki/Canadian_Association_for_Equality .  Au Canada, la situation des hommes n’est pas mieux que celle de ces hommes Américains.  Cet organisme œuvre dans le même sens que le MRAs, pour l’éducation des garçons, l’aide pratique en matière de violence, de troubles en santé mentale, de prévention du suicide, pour l’égalité des sexes et en matière de justice.  D’abord et avant tout, ils dénoncent les inégalités majeures entretenues par une société endoctrinée par le néo-féminisme.  En aucun moment, ce groupe n’incite à la haine des femmes ou l’encouragement de la violence envers elles.  Mais encore une fois, il y a un mur de sourds, soutenu par les puissants lobbys féministes, qui étouffe par la force l’avancement des actions d’aide pour les hommes.


Je souligne également la présence de Madame Lise Bilodeau, Présidente de l'ANCQ (Association de nouvelles et nouveaux conjoints du Québec) www.ancq.qc.ca . Cet organisme est implanté ici au Québec et sa mission  est de favoriser, après un divorce ou une séparation, l’équité quant aux conditions de vie des personnes ayant formé un couple marié ou vivant en union libre, et ce, dans le meilleur intérêt de l’enfant, si enfants il y a.

         Au final, "The Red Pill" est une œuvre de questionnement, de remise en question des dogmes établis dans la société Occidentale moderne.  C’est la dénonciation du résultat d’un dépassement et d’une dérivation déviante d’un féminisme radical, envahissant et destructeur, qui s’attaque directement à la moitié humaine de la planète, les hommes.  C’est la dénonciation de leurs souffrances au quotidien, malgré tous les efforts qu’ils font pour faire de notre monde un monde meilleur. 

         "The Red Pill" est devenu, malgré l’idée de départ de son auteur, une grande VOIX pour faire entendre « La Voix des Hommes ».  Ce film-documentaire est un message clair dénonçant la situation masculine, partout dans le monde.  La condition masculine doit être revue en profondeur et il est dans l’intérêt de tous de s’y intéresser et de faire en sorte de redresser la barre, afin de revoir les principes d’égalité dans toutes les sphères de vie, que ce soit en matière de justice, de famille, d’emploi, de soins, de soutien psychologique, etc.

Suzanne Cantin

vendredi 13 janvier 2017

"J'aurai ton enfant quand même" ou l'apologie d'un vole de gènes

Avez-vous entendu la nouvelle composition de Sally Folk?  Non?  

Si vous êtes pour l'égalité homme-femme, vous n'allez pas apprécier. Voici un extrait des paroles :

«Oublie notre union 
Qui se meurt de toute façon 
Mais au moins lui nous unira 
Quand il t’appellera « Papa »
C’est intentionnel 
La pilule vaut ses chandelles 
C’est risqué de te convaincre 
J’aurai ton enfant quand même»

Les féministes de tous poils vont se réjouir...
Cette chanson semble faire l'apologie d’un certain mode opératoire, à savoir, favoriser une grossesse à l'insu du "géniteur-malgré-lui" et le mettre ensuite devant le fait accompli.  Si cette façon de faire n’est pas précisément illégale, il n’en reste pas moins que c'est scandaleux et immorale!  Peut-on aller jusqu’à dire que c’est une forme d’abus sexuel et d’extorsion planifiée?

Déjà trop de femmes agissent de la sorte.  Et lorsque le bébé arrive, il y a un mec qui se retrouve devant les tribunaux et condamné à payer une pension alimentaire pour un enfant dont il n’a jamais voulu et dont il n'avait même pas connaissance de l'existence. 

Si la femme peut choisir de mener une grossesse à terme ou non, il n’en va pas de même pour l’homme.  Encore une fois, deux poids deux mesures.  Elle décide et il n'a plus qu'à se taire et "assumer".

Avis aux mecs : Prenez TOUTES les précautions nécessaires si vous souhaitez éviter de vous faire littéralement "voler vos gènes" et ensuite vider votre compte en banque.  Et si Mademoiselle n’est pas contente, abstenez-vous!  Il en va de votre intégrité, de votre dignité et de tout votre avenir.  Et ici, je ne parle même pas de l'avenir du pauvre petit chou qui aura servi d'arme d'attaque pour les besoins tordus de sa mère.

J’espère maintenant que les radiodiffuseurs refuseront en bloque de faire tourner ce « Hit » misandre et dégradant.


Et message à Madame Sally Folk et aux féminazies : Si vous souhaitez avoir des enfants, mais qu’aucun homme n’a envie de le faire avec vous (ils ont peut-être raison de se méfier), visitez les cliniques de procréation assistée, qui aux dernières nouvelles, protègent encore l’identité des donneurs de sperme.  Vous ferez peut-être moins de dégâts sociaux, quoi que j’en doute.  Si une femme peut penser agir de manière aussi fourbe, je n’ose même pas imaginer le type d’éducation qu’elle donnera à sa progéniture!